Témoignage de Jacques Albert Je suis mécanicien et je tiens un petit garage dans notre petite ville. En général, c'est le bénéfice généré par ce garage ajouté au revenu apporté par ma femme qui nous fait vivre. En accumulant un certain nombre de crédit, avec mon accident, notre vie allait connaître un énorme changement que nul n'avait jamais osé soupçonner. Au sein de notre famille, les choses s'étaient entièrement compliquées. La raison de ce changement était la cessation brutale de l'ensemble de mes activités. Du fait de mon accident, je n'était plus en mesure d'exercer mon métier. De ce fait je ne générais plus de revenu alors que le salaire relativement maigre de ma femme n'arrivait pas non plus à couvrir les mensualités de nombreux crédits que nous avions contractés en plus de nos dépenses courantes qu'il fallait assuré. Le loyer, le gaz, les médicaments, les séances de rééducation, les mensualités … Tout était à payer en même temps et rien ne semblait venir nous sauvé. Ainsi, nous avons donc vécu une période très difficile de notre vie. Mon accident m'avait suffisamment torturé. Le supplice de cet accident se mélange avec celui de voir ma famille vivre dans une misère profonde et se battre chaque jour pour survivre. Ma femme se sentait coupable d'avoir souscrit autant de crédit. Elle ne savait plus quoi faire pour améliorer notre situation. Les factures restaient impayées, les échéances de nos crédits n'étaient pas respectées …En temps normal, nous arriverions à nous débrouiller avec ces dettes. Son salaire et mon revenu pouvaient couvrir plus ou moins aisément le paiement de tous nos crédits. Cependant avec l'unique salaire de ma femme comme ressource, nous ne pouvons en aucun cas à nous en sortir. Notre vie de famille devenait donc très pénible car la charge de nos dettes s'était révélée trop importante. Nos enfants ont souffert également de la situation à laquelle nous nous sommes trouvée. Jusqu'au jour où nous avons réussi à trouver une solution à notre problème, notre vie et notre famille s'étaient altérées sérieusement. A la fin, l'unique solution que nous avons pu trouver pour notre situation a été le rachat de crédit. Il a englobé l'ensemble de nos crédits pour nous en libérer définitivement, du moins, nous l'espérions. Les charges liées aux remboursements trop importants par rapport à notre nouvelle condition financière, allaient être réduites considérablement. En faisant racheté nos crédits, nous ne nous sommes retrouvés avec une seule et unique mensualité pour couvrir un seul crédit. Avec cette mensualité unique, le niveau du montant de remboursement était devenu plus léger. Autrement dit, le montant de remboursement a été ajusté à notre nouvelle situation financière. En plus, le rachat de crédit ne posait pas de conditions particulières mis à part l'entretien que l'on passe avec son responsable de rachat de crédits pour qu'il puisse mieux vous connaître. Des facilités qui rendaient le règlement de notre situation enfin accessible. Mais comment en sommes-nous arrivés à cette situation? Ma femme avait souscrit pas moins de trois crédits à la consommation pour divers achats que nous jugeons, avec le recul, des acquisitions sans aucune importance. Tous ces prêts sous-entendent tous un remboursement imminent. Et ceci doit être fait dans un délai qui se précisait d plus en plus. En plus de tous ces crédits contractés par ma femme, j'ai eu besoin de contracter un autre prêt. La raison qui m'a poussé à souscrire ce crédit est l'achat d'un matériel de travail alors que je ne disposais pas assez de fond pour l'acquérir. Pour garder mon niveau de rendement, je me suis trouvé dans l'obligation de remplacer un équipement vétuste de mon garage. Ce nouvel outil a été nécessaire pour me faciliter le travail. Il est également indispensable pour me permettre de travailler plus rapidement et de garder un certain niveau de productivité. Ce sont toutes ces raisons qui m'ont contraint à contracter un crédit professionnel. Après la souscription de ce crédit professionnel, nous avons eu donc cinq crédits à notre compte. Ainsi, nous sommes préparer à rembourser des crédits pendant une durée qui tourne autour de vingt quatre mois. A chaque fin, nous mettrons de côté une bonne partie de nos revenus pour payer les mensualités de nos crédits. Au début, tous se passait à merveille jusqu'à ce qu'un malheur nous soit arrivé. Ce malheur n'était autre que mon accident. Un dimanche, pendant que j'effectuais une vérification en entretenant le matériel de mon garage, un de mes plus gros et lourd outil qui était mal vissé, me tomba sur ma main gauche. Cet accident m'a empêché de travailler pendant une longue période. Au fil de temps, ma blessure m'a presque paralysé toute le main alors que j'étais dans l'obligation de produire plus afin de faire aux mensualités de nos divers crédits. Comme résultat de cette interruption de travail, on a enregistré une baisse brutale de nos revenus. Autrement dit, nos ressources mensuelles ont été déduites de presque sa moitié, c'est-à-dire de celle que je devais apporter. Par conséquent, il allait être difficile pour nous, de générer un revenu suffisant pour couvrir toutes nos dépenses mensuelles. Ce manque à gagner a fait que notre vie avait connu une détérioration soudaine importante. Il devenait presque impossible pour nous d'effectuer l'ensemble de paiement de certaines de nos mensualités car nous ne pouvions nous permettre de dépenser toutes nos ressources afin de rembourser tous nos prêts. Il était impératif d'extraire d'abord les ressources pour nos dépenses courantes (les factures et les autres) avant les dépenses de remboursements. Mais après la soustraction de dépenses courantes, il ne nous restait presque rien. La situation était désastreuse. Sur les cinq mensualités que nous devions payer, trois sont restés presque impayés pendant une période assez longue. Le problème avec tous ces impayés réside dans l'existence des indemnités de retard que nous devions payées en plus des mensualités proprement dites. Ces indemnités allaient sûrement grossir nos frais liés à la dette. Plusieurs mois étaient passés et plusieurs solutions ont été suggérées mais les choses demeuraient toujours au même point ; c'est-à-dire nous vivions toujours dans la misère. La solution efficace n'a été trouvé qu'après plus de cinq mois. C'est à cet instant précis que nous découvrîmes le rachat de crédit. Un seul crédit, une seule mensualité, un seul interlocuteur, tout allait de nouveau s'éclaircir. Mais il nous fallait rester vigilant car le niveau de nos revenus étaient restaient aussi bas. Pourtant, nous vivons mieux, nous avons moins peur des fin de mois et nous envisageons plus sereinement notre avenir. Alors n'hésitez plus et renseignez-vous auprès de votre banquier pour vous faire racheter vos crédits. Finis les fins de mois difficile et bienvenues aux lendemains souriants!
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