Témoignage de Jean François

C'est pour cette raison que je souhaite les partager avec vous. Après presque sept mois de déboires et de difficultés sur le plan de mes activités et dans ma vie familiale, en raison de crédits certainement trop importants que j'ai contractés, j'ai fini quand même par apercevoir ma part de délivrance en découvrant le rachat de crédit. Cet affranchissement, je l'ai attendu pendant une très longue période. Ces sept mois d'attente ont été perçus comme une éternité. Lorsque j'ai découvert et adopté le rachat de crédit, ma femme et moi avons tout de suite éprouvé une certaine libération et un soulagement réel de nos finances. Notre vie avait basculé après quelques mois de la souscription de deux crédits. L'un de ces crédits a été un crédit à la consommation destiné à acheter certains équipements pour accueillir notre petit garçon qui venait de naître. Et l'autre, j'ai dû le souscrire afin d'accroître la capacité de production de ma petite entreprise, c'était un prêt professionnel. Pour parler de mon travail, j'exerce dans la sous-traitance de productions informatisées. En ce qui concerne le montant de ces crédits, celui à la consommation était assez bas et avec un taux d'intérêts acceptable. Au contraire, le crédit professionnel que j'ai acquis pour augmenter ma production est d'un montant assez élevé avec des intérêts assez élevés afin que je puisse me porter acquéreur d'un certain nombre de matériel informatique. Ces deux crédits mis ensemble représentait un montant important qui venait s'ajouter à un autre crédit personnel que j'avais acquis plus tôt. Ce crédit d'un montant relativement faible nous a servi pour acheter une cuisinière à gaz en remplacement de l'autre plus ancienne que nous avions. Avec le crédit professionnel que nous avons souscrit, nous nous trouvions donc en possession de trois prêts en quelques mois. Durant deux ou trois mois, aucun problème ne surgissait aussi bien dans la situation financière de mes activités que celle de notre ménage. Autrement dit, aucun problème de remboursement de crédit ne s'était posé jusqu'alors. Au bout du quatrième mois de remboursement, nous avons commencé à sentir une certaine modification sur le plan de financement de notre ménage. Cette modification a été causée par un certain coût pris par mon activité ; un coût qui nous a empêché de travailler au maximum de nos ressources. Mais quand mes activités piétinaient, cela se faisait sentir directement sur les finances de notre famille. Cette répercussion a été inévitable car je n'exerçait aucun autre travail que celui de sous-traitant. Ma prévision dans mon activité a été donc faussée par la faiblesse de rendement que j'avais eu en cette période. Cependant, le fait de souscrire à ces crédits augmentait notre dépense mensuelle, aussi bien les dépenses ménagères que les dépenses pour le compte de ma petite entreprise. Le casse-tête commençait donc forcément. Avec le faible niveau de revenu obtenu par rapport à celui escompté, je devais donc faire un choix entre nos dépenses ménagères et les dépenses pour le remboursement de dettes. Pour ne pas compromettre mes activités tout en attendant que les choses s'arrangent, j'ai opté pour le choix de payer les dettes et de tout faire pour ne manquer aucun paiement de nos mensualités. Mais le revers de ce choix était la difficulté, la souffrance, la pauvreté, voire la misère que nous allions sûrement vivre dans la famille. En laissant passer quatre mois, les choses ne se sont pas arrangées. Mon choix a été difficilement approuvé par ma femme car elle savait bien qu'elle allait vivre un enfer jusqu'à ce que les choses aient pris un autre cours plus normal. Après quelques mois, sa souffrance a atteint son paroxysme car elle venait tout juste d'accoucher notre enfant. Elle n'arrivait plus à supporter la misère. Quand à moi, je n'arrivait plus à trouver du sommeil pendant plusieurs nuits d'affilées durant lesquelles je n'ai jamais cessé de penser à mes dettes et à leurs remboursements. Pendant ces moments difficiles que nous avons traversés, j'avais même eu l'impression que le sort s'acharnait contre nous. Je me demandais même pourquoi fallait-il qu'après la souscription de nos crédits, les choses se soient autant gâtées? J'ai demandé conseil à certain nombre de mes amis mais ils étaient aussi à court d'idée comme moi. En outre, j'ai sollicité de conseil d'un cabinet mais leur solution ne m'avait pas convaincu. Comme dernier recours, je me suis fié sur mon instinct et ma conviction de pouvoir sortir à tout prix de ce pétrin. J'ai continué à travailler mais les problèmes avaient toujours pris le dessus sur moi. Toute cette période où nous étions en difficulté était un enfer aussi bien pour ma femme que pour moi. A certains moments, nous avions même l'impression que nous n'avions plus la force de lutter et qu'il valait mieux laisser tomber en revendant tout et en remboursant en une seule fois tous nos créanciers. Cependant, l'instinct de survie ne nous a pas laissé à abandonner. Et au bout de presque sept mois de désenchantements, nous avons fini par découvrir le rachat de crédit. En décryptant tous ses principes, nous étions sûr que nous pourrions nous en sortir avec le rachat de crédit. A ce moment, nous n'avions plus de temps à perdre car nous étions convaincus que le moment de la délivrance était venu. Il nous fallait tout de suite engager une procédure de souscription pour ne plus retarder les paiements de os mensualités. En nous engageant avec le rachat de crédit, nous avons vu nos trois crédits, c'est-à-dire le crédit professionnel et les crédits à la consommation, consolidés en une seule formule. Cette consolidation de nos crédits impliquait un certain changement plus qu'important dans le remboursement de nos dettes. En d'autre terme, les trois mensualités que nous avons dû payer chaque mois auparavant ont été annulé et ont été remplacé par une seule et unique mensualité. Pour nous sauver de notre endettement, le rachat de crédit ne se limite à la consolidation de prêt et de leurs mensualités mais il nous a donné aussi la possibilité de payer une mensualité avec un montant nettement inférieur par rapport à ce que nous devons payer pendant plus de sept mois. C'est cette réduction du niveau de notre mensualité à 40% qui nous a fait vivre à nouveau. C'est cette réduction qui nous a permis de souffler après sept mois de misère. Elle nous a offert la chance de renouer avec le goût à la vie. Bref, elle nous a fait revivre.
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